Les sabreuses françaises à Budapest : onze sur douze qualifiées

Afin de s’assurer qu’il puisse y avoir une équipe d’escrime aux JO 2021, les sabreuses françaises travaillent désormais à intégrer le programme de sélection séparément. Vendredi, après un an sans compétition, onze d’entre elles ont reçu des billets pour la finale de la reprise du match, samedi, à Budapest.

Elles étaient douze au départ et puis à l’issue du tour de qualification, vendredi, huit sabres français ont rejoint Manon Brunette (troisième place), Charlotte Lembach (quatorzième) et Cecilia Bird (dixième), qui du fait de leur classement mondial, ces trois joueuses entrent automatiquement en finale. Alors que la compétition reprend à Budapest, le ticket collectif final pour le tournoi olympique de sabre qui se tiendra à Tokyo l’été prochain sera attribué après l’arrêt complet de la compétition en raison du coronavirus. Si vous voulez vous préparer pour les JO en 2024 et connaitre le vocabulaire de A à Z sur l’escrime, rendez-vous sur escrimeur.fr

Les sabreuses bleues qui se sont déjà qualifiées collectivement ne se soucient plus de ce combat depuis le 8 mars 2020, lorsqu’elles ont finalement confirmé les qualifications olympiques. En revanche, le combat pour rejoindre l’équipe de Tokyo envoyée l’été prochain est toujours en cours et n’a pas encore été annoncé. À Budapest, chacune a la possibilité de travailler dur pour reconnaître les idées des membres du comité. Vendredi, en qualifications, ils ont fait un bon tir de groupe, seule Kelly Lusinier n’a pas participé aux qualifications. Il reste un gros morceau : la table finale individuelle de la Coupe du monde de Budapest, qui débutera samedi matin. Les prochains éliminatoires olympiques doivent avoir lieu à Kazan (pour les gais et lesbiennes) du 19 au 21 mars, et à Doha (feuille d’aluminium) du 26 au 28 mars.

L’escrime a enflammé l’imagination du monde pendant près de six siècles pour de nombreuses raisons. Au départ, son développement a été relativement lent. La lourde rapière n’a été remplacée par le fleuret plus flexible qu’au milieu du XVIIe siècle, et les masques de protection en maille métallique n’apparaissent que dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Mais comme cela rendait le sport beaucoup moins dangereux, il a soudainement évolué. Aujourd’hui, ce sport mondialement connu est aux JO.